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Thierry Marx

Thématiques : La cuisine du futur

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Avec ses allures de bad boy à la Bruce Willis, Thierry Marx est un cuisinier militant et fraternel qui travaille pour les nantis et oeuvre pour une génération en quête de repère.

Iconoclaste et oecuménique, ce chef au grand coeur est un électron libre pour qui la cuisine est un lien naturel et social qui peut rassembler les hommes. Son parcours atypique riche d’aventures l’a mené de Ménilmontant au Mandarin Oriental Paris, rue Saint-Honoré en passant par le Château de Cordeillan-Bages où il a assis sa renommée.

Issu d’une famille d’immigrés polonais, il grandit dans le 20 e arr de Paris, au sein d’une communauté juive ash-khénaze. Il y côtoie des personnes issues de cultures différentes et découvre la cuisine de rue. Issu d’un milieu modeste où l’on mange « utile », la haute gastronomie ne fait pas partie de son quotidien. En 1978, sur les conseils de son grand-père pour qui le savoir est primordial, il fait à 15 ans son tour de France de compagnons des Devoirs unis comme apprenti pâtissier. Il y rencontre l’élite, un savoir-faire inouï, la province et ses terroirs.

A 18 ans, Thierry Marx s’engage dans l’armée comme parachutiste dans l’infanterie de marine.

Casque bleu en 1980 durant la période noire du Liban il revient en France, marqué par ces terribles évènements. Il devient tour-à-tour vigile, transporteur de fonds, manutentionnaire, puis se remet finalement aux fourneaux et passe son BEP/CAP de cuisinier. Peu bavard sur cette période, il admet qu’elle l’a définitivement transformé en citoyen du monde.

Sans appui, issu d’aucun terroir, il entre comme commis chez Taillevent puis continue ses classes chez Robuchon et Chapel avant de s’installer comme chef. Influencé par Bernard Loiseau, il façonne une cuisine riche en saveurs.

En perpétuelle recherche, Thierry Marx ne cesse d’innover. Comprendre la composition des aliments, leur structure, leurs réactions pour conserver le goût originel du produit, le donner à voir et à goûter. Doté d’une insatiable curiosité et d’une acuité pour décrypter son époque, Thierry Marx mélange sans contradiction l’univers du luxe et de la création et l’univers

de la cuisine de rue qu’il défend comme étant un vecteur social d’intégration très fort.

Adepte de la cuisine moléculaire qu’il développe avec le physicien Jérôme Bibette, il aime revisiter les traditions culinaires. Loin de revendiquer un statut de chimiste, il pratique une cuisine inventive, moléculaire qui lui permet d’aller plus loin dans la conception de la cuisine et de s’ouvrir l’esprit. Le jeu de températures et de textures est le fil rouge de sa cuisine qui lui

vient de sa formation japonaise.

Le rythme guide sa recherche : créer un instant de séduction, passer à l’instant de méditation qui va être la dégustation et à l’instant du plaisir et de la gourmandise qui est le 3 e temps. Il utilise les outils du XXIème siècle pour aller jusqu’au bout du produit.

En ce sens, il ne fait pas de la cuisine moléculaire mais une étude complète du produit. Influencé par la cuisine du Kaiseki, sa très grande maîtrise technique lui permet d’emmener le produit très loin. Sa cuisine est tout un cheminement et c’est graduellement que l’on y accède.

Mais peu importe que sa cuisine soit moléculaire, destructurée ou avant-gardiste, l’essentiel est dans l’assiette où les saveurs riches d’émotion nous ramènent à l’essentiel : le partage d’un repas pensé et offert par un homme libre.

Fin 2013, Thierry Marx et Raphaël Haumont inaugurent le Centre Français de l’Innovation

Culinaire (CFIC), un laboratoire de l’université Paris Sud où ils élaborent ensemble les textures et les saveurs de la cuisine du futur. Ce laboratoire d’un genre nouveau, né de l’alliance entre un artisan et un chercheur, répond à un objectif : grâce à la science, inventer la cuisine de demain, une cuisine saine, au plus près du produit, et respectueuse de la planète.

En 2014, il est chef de l’année au guide Pudlo et reçoit la consécration des trois assiettes.

Bibliographie

2006 : Planète Marx

2010 : Easy Marx

2011 : Daily Marx

2011 : Sweet Marx

2011 : Street Marx

2011 : Bon !, avec Jean-Michel Cohen

2012 : Best of Marx, édition Alain Ducasse

2013 : Système D, la cuisine des débrouillards

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Maeght Yoyo

Thématiques : Art contemporain, marché de l’art

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Yoyo Maeght est la petite fille d’Aimé Maeght. Passionnée d’art avec une prédilection pour l’art moderne de la seconde partie du XXème siècle et surtout pour l’art contemporain, elle est férue d’architecture et de design, évoluant dans des intérieurs et décors signés des plus grands créateurs et architectes et des nouveaux talents : Arbus, Diego Giacometti, Jean-Michel Frank, Kuramata, Dixon ou Borek Sipek.

Aimé Maeght, visionnaire de génie, tout à la fois mécène, éditeur, marchand d’art, producteur de films, collectionneur audacieux, ouvre La Galerie Maeght, à Cannes en 1930 puis à Paris en 1946. Il devient le compagnon de route et l’ami de Matisse, Braque, Léger, Miró, Chagall, Calder et Giacometti. Les principaux artistes de l’après guerre le rejoindront : Bram van Velde, Tàpies, Ubac, Tal-Coat, Bazaine, Chillida, Riopelle, Alechinsky, Rebeyrolle, Adami, Monory et tant d’autres. La Fondation Maeght, près de Nice, est inaugurée en 1964 par André Malraux,

De grandes expositions, au retentissement international, y sont présentées chaque année. La collection compte plus de 10.000 œuvres dont 62 sculptures de Giacometti, 150 sculptures de Miró, le plus grand tableau au monde de Chagall. Presque toutes ces œuvres ont été offertes par la famille Maeght qui continue d’enrichir les collections de la Fondation par des dons annuels.

À la suite du décès de son grand-père Aimé, et poussée par les artistes, notamment Aki Kuroda et Gérard Gasiorowski, elle décide de dédier ses activités aux artistes. Directrice de Maeght Éditeur durant plusieurs décennies, elle se consacra à la recherche et à la compilation d’archives d’artistes méconnus, mais dont l’œuvre marquait déjà les jeunes générations. Yoyo Maeght est passionnée par le livre, notamment les livres d’artistes à tirage limité ainsi que par les lithographies et gravures.

Sa passion pour l’art contemporain, la défense des jeunes artistes et la promotion de la culture française à travers le monde, l’ont poussée, très tôt, à organiser des expositions à l’étranger. Elle conçoit de magistrales expositions dont elle assure les commissariats, la sélection des œuvres, la scénographie, la conception et le suivi éditorial des catalogues. Elle en assure la plupart du temps également le financement, afin que des expositions d’artistes importants soient possibles dans des pays où les budgets consacrés à la culture ne permettent pas aux musées d’accueillir de telles expositions. Ce fut le cas, dans les années 1980, bien avant la chute du mur de Berlin, d’expositions organisées en Tchécoslovaquie comme Miró, Braque ou Calder à Prague mais aussi, Aki Kuroda au musée de Bratislava. Yoyo Maeght est commissaire d’expositions pour de multiples musées et centres d’art. Elle est à l’initiative de la première exposition Miró en Turquie. Elle collabore aux grandes rétrospectives consacrées à l’histoire de la famille Maeght, présentées par les plus importants musées, dont en 2008 : La Royal Academy de Londres, le Munster Museum ou encore le Pera Museum à Istanbul.

Durant des années, Yoyo Maeght partageât son temps entre Paris et Pékin d’où elle organisa, pour des musées chinois, des expositions reliant l’Asie et l’Occident. L’exposition des œuvres d’Aki Kuroda au Musée Impérial de la Cité Interdite de Pékin a été accueillie avec enthousiasme par le public Chinois et la presse a largement couvert cet évènement. Il faut dire que le pari était osé, exposer un Japonais au centre de la Cité Interdite ! Quatre autres expositions, conçues et organisées par Yoyo Maeght, ont été présentées dans des musées ou centres d’arts de Pékin en 2007. En 2008 ses expositions sont accueillies par le Doland Art Museum de Shanghai et remportent des succès exceptionnels pour des expositions d’artistes occidentaux.

Yoyo Maeght enseigne à L’IESA. Institut d’Etudes Supérieures des Arts.

Distinctions

 2008 : Chevalier de l’Ordre du Mérite

2011 : Prix Montblanc des Arts et de la Culture, Yoyo Maeght se voit récompensée pour son travail au sein de la fondation familiale et des éditions.

2017 : Médaille de la Ville de Paris

 

Bibliographie

 2006   « Maeght, la passion de l’Art Vivant, éditions de La Martinière.

2010      La Fondation Marguerite et Aimé Maeght: L’art et la vie, éditions Gallimard 2014               La saga Maeght, éditions Robert Laffont

 

Filmographie

 Elle est également l’auteur du film « Maeght une histoire de famille » diffusé sur Arte.

 

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Attali Jacques

Thématiques : économie positive

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Jacques Attali est un économiste, écrivain et haut fonctionnaire français.

Conseiller d’État, professeur d’économie, conseiller spécial de François Mitterrand de 1981 à 1991, puis fondateur et premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) en 1991, il a présidé en 2008 la Commission pour la libération de la croissance française. Il dirige actuellement le groupe Positive Planet et le groupe Attali & Associés. Il a également présidé la Commission pour la libération de la croissance française.

Consulté successivement par les présidents Sarkozy et Hollande, il préside une commission bipartisanne de réforme de l’économie en 2008, et milite pour le concept d’économie positive en 2012. Ses idées sont à l’origine d’une partie des dispositions de la Loi Macron. À la demande de Claude Allègre, il propose une réforme de l’enseignement supérieur (le LMD), qui se généralise à toute l’Europe.

Le 9 septembre 2010, il est nommé au conseil d’administration du musée d’Orsay.

En 2015, il écrit avec 17 000 Français un programme pour l’élection présidentielle qu’il publie dans un livre, France 2022. Il affirme néanmoins ne pas vouloir se présenter à l’élection présidentielle.

Aujourd’hui, il est éditorialiste de l’hebdomadaire L’Express et Président du conseil de surveillance de Slate.

Il est chef d’orchestre, avec Patrick Souillot, de l’orchestre symphonique universitaire de Grenoble. A ses côtés, il crée en 2012 une structure nationale sur le modèle de La Fabrique Opéra Grenoble, dans de nombreuses villes du monde qui permet de coordonner la production d’opéras coopératives.

Jacques Attali a publié plus de 1 000 éditoriaux dans le magazine L’Express et est l’auteur de 67 livres vendus à 7 millions d’exemplaires et traduits en 22 langues.

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Mermazadeh Penjman

 

Thématiques : concert symphonique, passerelle entre Orient et Occident, pédagogie et approche innovante de la musique

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Né en Iran, vivant en France depuis l’âge de 5 ans et empreint de cette double culture, Pejman Memarzadeh est un chef d’orchestre, violoncelliste et porteur de projets inventifs et engagés, toujours désireux de partager l’émotion de la musique classique avec le plus grand nombre. Il est le fondateur de l’Orchestre de l’Alliance dont il assure la direction artistique et musicale depuis 2000 et du festival de musique classique du Bassin d’Arcachon Les Escapades Musicales, dont la 7ème édition s’est déroulée du 23 juin au 22 juillet 2016.

 

Lorsqu’il fonde l’Orchestre des Musiciens de la Prée en 1995, Pejman Memarzadeh n’a qu’un rêve : créer un ensemble différent, plus proche de ses préoccupations artistiques et de sa vision du monde que tous les orchestres avec lesquels il avait joué jusqu’alors. Il va donc regrouper autour de lui des talents qui partagent son rêve d’un orchestre innovant et humaniste. Car pour Pejman Memarzadeh, l’expérience d’un concert de musique classique ne s’arrête pas à l’exécution d’une œuvre par des interprètes ou au moment de « loisir » sérieux que vit un spectateur dans une salle de concert, mais se construit en collaboration étroite avec les membres de l’ensemble et aussi, chose plus rare, avec les solistes, pour toujours tendre vers une interprétation idéale à partager avec le public. Cet objectif ne pourra être atteint que dans une alliance parfaite entre les musiciens, leur chef, les œuvres interprétées et le public. En 2010, à l’occasion de ses 15 ans, l’Orchestre des Musiciens de la Prée (du nom de l’Abbaye cistercienne qui accueillait ses premières répétitions) devient l’Orchestre de l’Alliance en symbole de cette quête de lien.

 

Pejman Memarzadeh a souhaité créer, avec l’Orchestre de l’Alliance, des passerelles entre l’Occident et l’Orient et renforcer les liens entre les civilisations. Il réalise une première tournée en Iran en 2002, faisant de son ensemble le premier orchestre occidental à se produire dans ce pays depuis la Révolution de 1979, puis une seconde en 2005 en compagnie de Gary Hoffman. L’Orchestre de l’Alliance a fait son grand retour en Iran en avril 2016 lors d’une tournée avec la participation du pianiste Guillaume Vincent et les violonistes Simon Bernardini et Hildegarde Fesneau.

Afin d’incarner d’avantage son projet artistique, Pejman Memarzadeh développe une démarche solidaire spécifique dès 2005 avec Caroline Sénéclauze : les Saisons de la Solidarité. Ces concerts caritatifs donnés à la Salle Gaveau et à la Philharmonie de Paris, accompagnent le travail d’ONG et ont permis de reverser en intégralité 990 000 € à 35 associations et fondations humanitaires telles que Care France, l’Arche, Ecodair, Emmaüs Connect, l’ARSLA, la Fondation Abbé Pierre … Rendez-vous réguliers et attendus du public, les Saisons de la Solidarité sont reconnues d’intérêt général et jouent un rôle important tant dans la sensibilisation à l’action des associations que dans la diffusion de la musique classique auprès d’un nouveau public.

Pejman Memarzadeh poursuit la diffusion de la musique et les missions pédagogiques de l’Orchestre de l’Alliance en région en créant en 2010 les Escapades Musicales, le festival du Bassin d’Arcachon, construit comme un voyage musical tout autour de cet écrin naturel unique. En 7 éditions, les Escapades Musicales ont accueilli plus de 32 000 spectateurs.

Engagé dans la pédagogie, Pejman Memarzadeh a donné avec l’Orchestre de l’Alliance une série de concerts présentés aux côtés de Jean-François Zygel, puis des concerts pédagogiques,  lors de ses résidences au Théâtre de Poissy (2000-2003) et à la Barbacane dans les Yvelines (2007-2008) ainsi qu’à la Salle Gaveau pendant 5 années devant des centaines de jeunes issus de l’Éducation Prioritaire en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale.

Avec l’Orchestre de l’Alliance comme avec les Escapades Musicales, Pejman Memarzadeh applique sa devise : donner à découvrir pour s’émerveiller. Parce qu’il est toujours à la recherche d’une nouvelle partition ou d’un nouveau talent, il partage avec le public cet amour de la découverte artistique et s’attache à le partager avec le plus grand nombre.

Il a ainsi donné en 2011 la rarissime Symphonie concertante de Pleyel, lors du Grand concert du 50ème anniversaire du WWF à la Salle Gaveau. Il privilégie également la création d’œuvres nouvelles et la diffusion de la musique contemporaine en inscrivant à son répertoire Régis Campo, Nicolas Bacri, Piotr Moss, Pierre Thilloy, … Dans le cadre des Escapades Musicales, grâce à la complicité de musiciens remarquables, il porte la musique classique dans des lieux emblématiques, originaux, naturels, afin de la rendre accessible à tous et de faire découvrir à travers elle les facettes cachées de ces lieux patrimoniaux. Pour lui, le meilleur moyen de surprendre le public est de sortir la musique des lieux conventionnels et d’offrir une nouvelle approche de la pratique musicale.

Que ce soit lors des Escapades Musicales, des concerts pédagogiques ou des Saisons de la Solidarité, Pejman Memarzadeh prend le temps d’apporter au public des clés d’écoute permettant à chacun d’enrichir son expérience du concert. Évoquer la vie du compositeur, mettre la création de l’œuvre en contexte et en perspective avec ses réalités historiques ou intimes, donner aux musiciens l’occasion de parler de leur instrument et de leur approche de l’œuvre : autant de moyens qu’il emploie avec passion afin de donner au public les clés pour mieux appréhender les œuvres et s’approprier d’avantage ces moments.

En 2012, Pejman Memarzadeh lance les Concerts en Blanc : un concept inédit de concerts en plein air dans des lieux méconnus, habituellement inaccessibles au public et surprenants (Chapelle Saint Louis de l’Ecole Militaire, Jardins de l’Ambassade d’Italie, Théâtre byzantin de l’Ambassade de Roumanie, Centre culturel zoroastrien, Jardins de la Clinique Saint-Jean de Dieu).

En 2013, il travaille avec Renaud Déjardin à la conception et à la transcription des plus belles valses pour un orchestre de 15 solistes, qui s’est produit au Bal de l’X en 2013, au Cirque d’Amiens en 2014 et dans le cadre de la 7ème édition des Escapades Musicales en 2016, afin de remettre cette tradition si précieuse au cœur de notre époque.

Pejman Memarzadeh a élaboré le cycle musical inédit « Génération Mozart : Génies oubliés et chefs-d’oeuvre du classicisme », qui invite le public à découvrir de grands compositeurs de la période classique injustement méconnus malgré l’héritage précieux qu’ils ont légué, à retrouver au programme de l’Orchestre de l’Alliance dès la saison 2016-17.

En mars 2016, Pejman Memarzadeh a été nommé Membre de l’Observatoire de la diversité du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel). Cette nomination est la reconnaissance de son engagement pour la diffusion de la musique classique au plus grand nombre, son engagement humaniste ainsi que pour son implication dans le dialogue entre les civilisations.

 Pejman Memarzadeh est régulièrement invité par les médias pour présenter les projets de l’Orchestre de l’Alliance : Radio Classique, RFI, France Culture, LCI, RMC…

A travers sa direction artistique et ses projets, Pejman Memarzadeh souhaite changer les modèles actuels d’approche et de diffusion de la musique classique. Par l’émotion et l’émerveillement qu’elle procure, la musique véhicule un message profond et ultime d’unité. Partager cette expérience avec le plus grand nombre pourrait selon lui contribuer à construire un monde plus inclusif et solidaire.

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Sempéré Mathieu

Thématiques : chant lyrique ; musicologie

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Personnalité kaléidoscope, Mathieu SEMPERE c’est d’abord une voix, mais aussi une couleur, une vibration. C’est-à-dire imprégner. La richesse et l’homogénéité de son timbre à la projection puissante, l’étendue de sa tessiture, lui permettent d’aborder un très large répertoire. Une voix lyrique qui subjugue les auditoires…

Premier prix de chant au Conservatoire de Paris et titulaire d’une maitrise de Musicologie de la Sorbonne, il se produit dans de nombreux théâtres prestigieux à travers l’Europe, et on ne compte plus les rôles aussi bien d’opéra que d’opérette qu’il interpréta avec maestria.

Il participe aussi à la création de l’oratorio Drôle de vie, Drôle de jeu de Finzi, chante les solos du Requiem, de la Grande messe en ut et de La Messe du couronnement de Mozart, Les Saisons de Haydn, la Misa Criolla de Ramirez, le Stabat Mater et la Petite Messe solennelle de Rossini, la Messe en ut de Beethoven, la Messe en sol de Schubert et le Magnificat de Bach

Récemment, il se lance dans le répertoire de Francis Lopez pour lequel sa voix brillante et agile semble particulièrement convenir, avant d’être du coup sollicité pour rendre un hommage à Luis Mariano qui sera joué dans les plus grands Zénith.

Universal Music etTF1 le sollicitent pour enregistrer un disque de chansons françaises avec 3 autres chanteurs lyriques, qui est sorti le 14 mai 2012 « Voyage en France ». Ils forment le groupe « Les Stentors »

Parallèlement à sa carrière de chanteur, dès l’âge de 14 ans, il se forme à la direction de chœur, et dirige aujourd’hui son propre chœur et sa compagnie lyrique. Il a notamment dirigé pour TF1 (Dechavanne), Canal+ (la cérémonie des Césars 2010), de concerts à l’église de la Madeleine, à St Pierre et St Jean de Montmartre, ainsi que dans de nombreuses églises parisiennes, sur la scène nationale…

Son nouveau spectacle BELCANTISSIMO compilation de grands airs lyriques accompagnés par un orchestre live, rencontre déjà un public nombreux sur les routes de France.

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Sétan Michel

Thématiques : Histoire de l’art : de la Préhistoire au XXIe siècle

Quartiers de Paris, châteaux et villes d’art, musées et monuments ; l’art des jardins.

Les arts du spectacles : histoire du théâtre ; de la musique ; de l’opéra ; de la danse ; du cinéma

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Diplômé d’Études Supérieures de l’École du Louvre, Michel Sétan est historien d’art..

Conférencier, formateur, auteur,  il intervient tant auprès des particuliers (coaching individuel) que des entreprises (sessions culturelles). Depuis peu, il élargit son auditoire (conférences grand public, programme court sur YouTube, présence sur les réseaux sociaux) afin de communiquer au plus grand nombre sa passion pour les arts. Michel Sétan est aussi auteur. Son premier roman, Eugène et Mathilde, est sorti en mai 2015 aux éditions Plon. Un second ouvrage est prévu pour 2017.

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Hui, Philippe

Thématiques : concert symphonique, ballet, opéra, opérette

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Philippe Hui est un chef d’orchestre éclectique qui dirige aussi bien le concert symphonique, que le Ballet, l’Opéra ou l’Opérette.

Après des études de piano et d’alto, Philippe HUI intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (il y effectue notamment une Masterclass avec Pierre Boulez) où il obtient un 1er prix de Direction d’Orchestre qu’il complète avec un Diplôme d’Ingénieur des Métiers du Son. Longtemps à la tête d’orchestres de jeunes tels que l’Orchestre Régional des Jeunes de Haute-Normandie, il devient Chef Assistant à l’Orchestre de Bretagne puis Responsable Musical de l’Opéra de Tours. En 2000, il fonde l’Atelier Lyrique de Haute-Normandie dont il est le Directeur artistique jusqu’en 2009.

Après avoir été l’assistant de James Conlon à l’Opéra National de Paris, Philippe Hui a dirigé régulièrement l’Orchestre National de l’Opéra de Paris dans de nombreux opéras et ballets: Orphée et Eurydice de Gluck (chorégraphie de Pina Bausch suivie d’une tournée en Allemagne), Le Barbier de Séville, Idoménée de Mozart, Paquita, La Sylphide etc… Il est également intervenu au Centre de Formation Lyrique de l’Opéra de Paris. Philippe Hui est par ailleurs invité par de nombreuses scènes et Festivals en France et à l’étranger : Opéra de Tours, Metz, Reims, Limoges, Avignon, Toulon, Rennes, Théâtre des Champs Elysées, Théâtre du Châtelet, Salle Gaveau, Opéra Comique, Centre Lyrique d’Auvergne, Festival de Loches,…) et à l’étranger (Opéra de Novossibirsk, Festival de Nuremberg, de Baalbeck …). Il y dirige notamment un grand nombre d’ouvrages dont L’enlèvement au sérail, La Veuve Joyeuse, La fille mal gardée, Roméo et Juliette (Prokofiev), Casse-noisette, La Voix Humaine, La Belle Hélène, Carmen, La Vie Parisienne, La passion selon St-Jean, Un tango pour M. Lautrec, Orphée aux enfers, Le Petit Ramoneur de B. Britten qu’il enregistre avec Lambert Wilson. Philippe Hui a travaillé également avec l’Orchestre National de Lorraine, de Bretagne, de Picardie, l’Orchestre Ostinato… et collabore régulièrement avec des ensembles comme la Maîtrise des Hauts-de-Seine et l’Orchestre Pasdeloup. Il a assuré pendant plusieurs années la direction musicale du Festival « Opéras en plein
air » : La Traviata, La Flûte Enchantée, le Barbier de Séville et les Contes d’Hoffmann. Aujourd’hui il dirige la Philharmonie des Deux Mondes, orchestre symphonique qu’il a créé en 2013, tout en menant une carrière de Chef d’Orchestre auprès de Festivals (Festival Offenbach d’Etretat…) et de nombreux orchestres en France et à l’étranger. Une collaboration s’est notamment établie avec le théâtre national d’opérette de Kiev en Ukraine.

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