http://senseagency-philosophie.fr/
2018-12-1-prospective
 

 

 

 

Sense Agency - Mathieu Baudin

Baudin, Mathieu

Thématiques : l’Art d’imaginer le Futur, développement durable, écoprospective

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Historien et prospectiviste de formation, Mathieu Baudin est directeur de l’Institut des Futurs souhaitables (IFs, Paris, France), une école du Nouveau Monde dont la vocation est de réhabiliter le temps long dans les décisions présentes et d’inspirer le débat public de futurs souhaitables.

Entouré d’une équipe d’une centaine d’experts et d’artistes, il organise et anime des explorations intellectuelles ou Lab Sessions pour mieux se repérer et se projeter dans le monde de demain.

Il a publié en 2009 : Développement durable, nouvelle idéologie du XXIème siècle ?, Éd l’Harmattan, Col. prospective, 2009.

Langues d’intervention: français

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Gérald Bronner

Bronner, Gérald

Thématiques : intelligence collective, erreur de raisonnements, croyances, idéologie, marché de l’information, cognition humaine et sociale en général.

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Gérald Bronner est professeur de sociologie à l’université de Paris-Diderot et membre de l’Académie des technologies. Il travaille sur les croyances collectives, les erreurs de raisonnement et leurs conséquences sociales.

 

 

Il a publié plusieurs ouvrages sur ces questions dont L’empire des croyances (Puf, Paris, 2003) couronné d’un prix par l’Académie des Sciences Morales et Politiques, La pensée extrême (Denoël, Paris, 2009) pour lequel il a reçu le prestigieux prix européen des sciences sociales d’Amalfi et, plus récemment, L’inquiétant principe de précaution (avec E. Géhin, Puf, Paris, 2010) et La démocratie des crédules pour lequel il a reçu de nombreux prix (Prix de la revue des deux Mondes, Prix Sophie Barluet CNL, Prix de l’Union rationaliste, Prix des Lumières).

 

Son dernier livre publié est La planète des hommes – Réenchanter le risque (accessit au Prix de la revue Risques 2015) Il a publié plus de nombreux articles dans des revues scientifiques internationales et est chroniqueurs pour Le Point, Pour la science et l’émission 28 minutes sur Arte.

 

Langues d’intervention:  français

 

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JP Dupuy NB

Dupuy, Jean-Pierre

Thématiques : Philosophie sociale et politique, Ethique des sciences et techniques

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Jean-Pierre Dupuy est un ingénieur, épistémologue et philosophe français.

Polytechnicien et ingénieur des mines, il est professeur et chercheur au Centre d’Étude du Langage et de l’Information (CSLI) de l’université Stanford, en Californie. Il a aussi enseigné la philosophie sociale et politique et l’éthique des sciences et techniques jusqu’en 2006 à l’École polytechnique.

 

 

Biographie :

 

Ancien élève de l’École polytechnique, Jean-Pierre Dupuy a fondé le centre de sciences cognitives et d’épistémologie de l’École polytechnique (CREA) en 1982 avec Jean-Marie Domenach. Ce centre est devenu une unité mixte de recherche (UMR) en 1987. Dès l’origine, sa vocation a été double et a concerné aussi bien la modélisation en sciences humaines (modèles d’auto-organisation de systèmes complexes tant cognitifs, qu’économiques et sociaux) que la philosophie des sciences et, en particulier, l’épistémologie des sciences cognitives. En 2001, l’UMR s’est réorganisée et a décidé de se constituer en un laboratoire polyscientifique de sciences cognitives théoriques.

 

Jean-Pierre Dupuy a contribué à introduire et diffuser en France la pensée d’Ivan Illich, qu’il a rencontré chaque année de 1974 à 1979 au Mexique au CIDOC de Cuernavaca, mais aussi celles de René Girard, de John Rawls et de Günther Anders. Une partie de son travail porte sur les nanotechnologies, un possible « tsunami » technologique à venir, dont il étudie tant les effets pervers possibles que la teneur du débat autour de ce risque. Il s’intéresse plus généralement aux appréhensions et réflexions autour des catastrophes, passées comme prévisibles. Jean-Pierre Dupuy compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique, association qui souhaite « apporter des réponses intelligentes et appropriées qu’attendent les peuples du monde face aux nouveaux défis de notre temps. »

Il reçoit le prix Roger-Caillois de l’essai 2011.

 

 

Sa pensée :

 

Le Sacrifice et l’envie (1992) fait référence aux deux obsessions de toute théorie moderne de la justice. Dans une société libérale, c’est-à-dire sans transcendance, l’homme doit être préservé du nombre : la perspective d’un sacrifice de l’individu à la collectivité, qui assurait autrefois la pérennité de l’ordre social, est désormais rejetée. Mais cette absence de transcendance, et l’individualisme qui en découle, libèrent l’envie, qui menace l’ordre social en permanence. Les grands théoriciens du libéralisme – au premier chef Adam Smith, John Rawls et Friedrich Hayek – ont parfaitement conscience de ce risque et chacun tente de le minimiser dans ses travaux. Rejet du sacrifice, et rejet de l’envie que ce premier rejet engendre : voilà ce qui constitue selon Dupuy la trame avec laquelle il faut lire toute théorie moderne de la justice.

Dans Pour un catastrophisme éclairé (2002) puis dans Petite métaphysique des tsunamis (2005), Jean-Pierre Dupuy part d’un constat : le seuil a été franchi. L’humanité est désormais capable de s’anéantir elle-même, par les armes de destruction massive ou simplement en continuant d’altérer ses conditions de survie. Nous savons cela, mais au fond de nous, nous ne le croyons pas. Quelle est la raison de cet aveuglement ? Le livre mène, à la suite de Bergson et de Hans Jonas, une réflexion sur le temps. Dupuy distingue le « temps de l’histoire », auquel nous sommes habitués, et le « temps du projet », qu’il propose comme paradigme pour penser la catastrophe et agir face à elle. Dans le « temps de l’histoire », le temps est envisagé rétrospectivement et les possibles jamais actualisés n’ont non seulement aucun intérêt, mais ne sont pas considérés comme des possibles auxquels on peut croire. C’est parce que nous concevons uniquement le temps de cette façon que nous n’agissons contre les catastrophes qu’une fois celles-ci réalisées, « c’est l’actualisation de l’événement qui […] qui crée rétrospectivement de la nécessité »3. Le « temps du projet », lui, unit passé et futur : la catastrophe est déjà présente aujourd’hui, ce qui peut nous faire agir pour que, paradoxalement, elle ne se soit jamais produite.

Dans La Marque du sacré (2009), sur une suggestion de son éditeur Benoît Chantre, Jean-Pierre Dupuy synthétise ses ouvrages antérieurs, qui « ont pu donner l’impression […] d’une certaine dispersion »2, en mettant en exergue le fil conducteur qui les unit : la question du sacré.

 

Références :

 

  1. http://www.stanford.edu/dept/MTL/cgi-bin/modthought/mtl-people/faculty/
  2. a et b J.P. Dupuy, La marque du sacré, Ed. Flammarion, Coll. “Champs essais”, 2010
  3. Jean-Pierre Dupuy, Petite métaphysique des tsunamis, Paris, Seuil, 2005

 

Ouvrages publiés :

 

  • Avec Michel Deguy (dir.), René Girard et le Problème du mal, Grasset, 1982.
  • La Panique, Les Empêcheurs de Penser en Rond, 1991 – Réédition 2003.
  • Le Sacrifice et l’Envie. Le libéralisme aux prises avec la justice sociale, Paris, Calmann-Lévy, 1992

– Réédition sous le titre Libéralisme et justice sociale, Hachette Pluriel.

  • • Aux origines des sciences cognitives, La Découverte, 1994 – à propos des Conférences Macy.
  • Éthique et philosophie de l’action, Ellipses, 1999.
  • Les savants croient-ils en leurs théories ? Une lecture philosophique de l’histoire des sciences cognitives, INRA Éditions, 2000.
  • Avions-nous oublié le mal ? Penser la politique après le 11 septembre, Bayard, 2002.
  • Pour un catastrophisme éclairé. Quand l’impossible est certain, Seuil, 2004.
  • Petite métaphysique des tsunamis, Seuil, 2005.
  • Retour de Tchernobyl. Journal d’un homme en colère, Seuil, 2006.
  • La Marque du sacré : essai sur une dénégation, Carnets nord, 2009.
  • L’Avenir de l’économie : sortir de l’écomystification, Flammarion, 2012.
  • La jalousie : Une géometrie du désir, Seuil, 2016.

Articles :

  • « L’individu libéral, cet inconnu : d’Adam Smith à Friedrich Hayek », dans Catherine Audard, Jean-Pierre Dupuy et René Sève (éd.), Individu et Justice sociale. Autour de John Rawls, Paris, Seuil, 1988, p. 73-125.

« Friedrich Hayek ou la justice noyée dans la complexité sociale », dans Le Sacrifice et l’Envie. Le libéralisme aux prises avec la justice sociale, Paris, Calmann-Lévy, 1992, chap. VIII (p. 241-292).

 

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Sense Agency - Daniel Dayan

Dayan, Daniel

Thématiques : la visibilité, les médias, et la gestion de l’attention collective.

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Daniel Dayan est membre de l’institut Marcel Mauss (EHESS) et de l’ Institut Européen Emmanuel Levinas. Ancien élève de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et de l‘Université de Stanford, Daniel Dayan a mené une double carrière en France et à l’étranger.

 

En France, Il a été directeur de recherches en Sociologie au CNRS et professeur de théorie des médias à L’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Aux Etats Unis, il a enseigné aux Universités de Stanford et Southern California (USC) . IL a aussi été invité comme Hans Speier visiting professor à la  New School for Social Research. (2008-14). Enfin, Dayan a été professeur invité aux universités d’ Oslo, Genéve, Milan, Brasilia, Tel Aviv, Moscou, ( RGGU ). Daniel Dayan a publié 5 livres et une centaine de chapitres et d’articles. Ses travaux sur les médias et le cinéma sont disponibles dans 13 langues dont le chinois, le coréen et le japonais.

 

En I975-76 Dayan a été invité à se joindre au comité de recherche de l‘American Film Institute et au  Columbia University Seminar sur le cinéma . De I999 à 2004 il a été nommé au programme « Médias » de la Fondation Européenne pour la Science . En 2000, Il a été résident à la Fondation Rockefeller, Bellagio . En 2001, il a été chargé  d’ évaluer en qualité d’expert étranger les recherches sur médias menées dans les universités Britanniques (Research Assessment Exercise ). En 2005 Il a été invité à l’ Institut d’ Etudes Avancées (Université de Jerusalem) et nommé « Annenberg Scholar ». à l’Université de Pennsylvanie . En 2006, il a été le « Free speech professor  , à l’université de Bergen . En 2010, l’un de ses livres, « Media Events », (Harvard 1992, ) a obtenu le « Fellows Award » , prix décerné par l’International Communication association aux classiques de la recherche sur les médias. En 2013 il a donné la 7° conférence « William Phillips »( Partisan Review, New York). Depuis 2012 , il est membre du jury du Prix Bernheim pour les sciences .

 

Langues d’intervention: français, anglais

 

 

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Frederic Gallois NB

Gallois, Frédéric

Thématiques : Résilience collective et individuelle face aux menaces terroristes… ; La dimension humaine dans les conflits; Crise, Management et leadership

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Ancien élève de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint Cyr, Frédéric Gallois réalise une carrière d’Officier au sein de la Gendarmerie Nationale durant laquelle il sert principalement au GIGN pendant prés de 15 ans. Diplômé d’état-major, il est titulaire d’une licence d’économie, d’un Master en Intelligence Economique et d’un MBA HEC/Gendarmerie Nationale en « management de la sécurité».

 

 

Il entre en 1994 au GIGN comme jeune lieutenant après avoir passé les tests de recrutement. Rapidement, il occupe des postes à responsabilités opérationnelles lui permettant de diriger plusieurs dizaines d’opérations sensibles en France comme à l’étranger. Il participe notamment à la traque de criminels de guerre en ex-Yougoslavie, procède à l’arrestation de Bob Denard aux Comores et à la neutralisation de plusieurs dizaines de criminels ou terroristes dangereux. Spécialiste parachutiste, coordinateur négociateur, il dirige la manœuvre pour la neutralisation de forcenés et la libération d’otages comme ceux du Ponant au large de la Somalie en 2008.

 

Il est également désigné comme chef de projets sur des dossiers sensibles de contre-terrorisme comme l’élaboration de plans de protection des centrales nucléaires et de la contre-piraterie aérienne. Il entreprend aussi une série d’échanges professionnels avec des services anti-terroristes étrangers (USA, Canada, Russie, Chine, Brésil, Israël, Singapour, EAU, Allemagne, Grande-Bretagne ….) en vue de comparer les tactiques et les doctrines de contre-terrorisme. Il occupe les fonctions de chef de l’état-major opérationnel du GIGN, de commandant en second puis commandant du GIGN en 2002.

 

C’est dans cette fonction hautement sensible qu’il élabore un plan de réorganisation des unités d’intervention de la gendarmerie nationale, plan qui sera validé par les autorités puis mis en place de 2007 à 2009, débouchant sur une unité remodelée, unique et avant-gardiste ; cette nouvelle architecture permettra d’anticiper les évolutions à venir de la menace terroriste. Durant cette phase, il travaille sur la conduite du changement au côté du nouveau responsable du GIGN, le général Favier, aujourd’hui Directeur de la Gendarmerie.

 

A partir de 2009, Frédéric Gallois rejoint le secteur privé, ou il co-fonde plusieurs sociétés de conseils et d’appui opérationnel en France et à l’étranger, notamment en Irak jusqu’à l’arrivée de l’Etat-Islamique qui l’oblige à fermer cette structure en 2014. Il est engagé dans des actions de formation et de protection au profit de plusieurs gouvernements et chefs d’état à l’étranger, comme au Mali, au Gabon ou en Lybie.

 

Il est aujourd’hui le gérant d’une PME spécialisée dans le transport sécurisé. Officier de réserve de la Gendarmerie Nationale, il est également intervenant au profit de plusieurs médias sur l’actualité touchant à la lutte contre le terrorisme. Enfin, il s’est spécialisé dans la formation sur les thématiques de gestion des conflits, de gestion des crises et sur le management.

 

Marié, père de 3 enfants, sportif accompli, il est « directeur sportif » du Raid des Alizées organisé chaque année en milieu équatorial.

Bibliographie :

 

• « De Munich à Beslan, 30 ans de prises d’otages terroristes », Enjeux Diplomatiques et stratégiques, revue du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques – 2008

• « Pour combattre le terrorisme djihadiste, redevenons ce que nous avons toujours été », Le Figaro le 20/11/2015

• « Tir dans un Thalys : il faut mettre en place des points de contrôle aux frontières », le Figaro le 24/08/2015

• « Du GIGN au Raids » Santé Sport magazine, 11 Mars 2016

 

 

 

 

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Jean-Claude Guillebaud

Guillebaud, Jean-Claude

Thématiques : les médias ; la société et la vie politique françaises ; le désarroi contemporain ; criminologie

 

Jean-Claude Guillebaud est licencié en droit, diplômé d’études supérieures de sciences criminelles.

 

Grande figure du journalisme, il a débuté au journal Sud-Ouest en 1965 ; fut grand reporter au journal Le Monde de 1973 à 1980 ; lauréat du Prix Albert Londres en 1972.

 

 

Il est éditorialiste au Nouvel Observateur à partir de 2010 ; chroniqueur à l’hebdomadaire La Vie et au journal Sud Ouest Dimanche. Il a présidé Reporters sans frontières (RSF) de 1988 à 1993. Il a parrainé l’agence de presse associative Reporters d’espoirs fondée en 2007.
Directeur littéraire aux Arènes et à l’Iconoclaste, il a longtemps été directeur littéraire au Seuil. Il a également fondé les éditions Arléa en 1986. Il est par ailleurs le fondateur avec Régis Debray du club de réflexion Phares et balises.

 

Ses livres ont été couronnés par plusieurs prix notamment le Prix Roger Nimier pour Le voyage à Kéren ; le Prix Jean-Jacques Rousseau pour La trahison des Lumières ; le Prix Renaudot Essai pour La tyrannie du plaisir ; le Prix européen de l’essai Charles Veillon pour Le principe d’humanité ; le Prix Humanisme de la Franc-maçonnerie française pour La force de conviction : à quoi pouvons-nous croire ?

Dernier ouvrage paru : Le Tourment de la guerre

 

 

Langues d’intervention : français

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Sense Agency - Michel Maffesoli

Maffesoli, Michel

Thématiques : Philosophie, sociologie

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Michel Maffesoli est un sociologue français. Ses premiers ouvrages datent de la fin des années 70 : dans un mouvement continu il analyse les changements qui conduisent de la société moderne structurée par la domination, la violence d’Etat, l’asservissement à des fins sans cesse reculées et le primat de la représentation à ce qui’il nommera pour la première fois, à la suite de J.F. Lyotard, la société postmoderne. (Le temps des tribus, 1988).

 

 

La pensée de Michel Maffesoli est descriptive et non pas prescriptive et en ce sens il ne développe ni attitude critique, ni discours politique. Il constate les invariants qui structurent l’imaginaire contemporain, s’inscrivant dans le sillon initié par son maître, Gilbert Durand.

 

Michel Maffesoli est un passionné des mots, de leur étymologie, de leur polysémie. Nombre des notions qu’il a ainsi « lancées » pour éclairer les comportements sociaux ont connu un succès correspondant à leur écho dans l’imaginaire collectif : le tribalisme, comme resurgissement des communautés à l’époque postmoderne est sans doute le plus connu, mais on peut citer bien d’autres occurrences : le nomadisme qui caractérise les jeunes génération, le primat du présent, de l’instant, l’importance de l’imaginaire, du rêve, un réenchantement du monde, mais également l’hédonisme (le dionysiaque), les émotions collectives, ce que l’on pourrait appeler une culture du sentiment commun.

 

Enfin, quelques ouvrages moins universitaires sont consacrés à des phénomènes de l’actualité : les « icônes » postmodernes, les caractéristiques d’un homme politique représentatif de l’époque.

 

Ses derniers ouvrages , en particulier Homo Eroticus approfondissent sa réflexion de jeunesse et ancrent les constats sociologiques dans leur substrat philosophique, dégageant ainsi ce qu’on pourrait nommer les archétypes de l’imaginaire postmoderne.

 

Langues d’intervention: français

 

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